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			<agencyCode>FR-ANOM</agencyCode>
			<agencyName>Archives nationales d'outre-mer</agencyName>
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		<languageDeclaration>
			<language languageCode="fre">Notice rédigée en français</language>
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		<conventionDeclaration>
			<citation>Notice établie conformément à la norme ISAAR (CPF) du Conseil international des
				archives, 2e édition (août 2004)</citation>
		</conventionDeclaration>
		<conventionDeclaration>
			<abbreviation>AFNOR</abbreviation>
			<citation>Indexation conforme à la norme AFNOR NF Z44-060 (décembre 1996) Documentation -
				Catalogue d'auteurs et d'anonymes-formes et structures des vedettes de
				collectivités-auteurs</citation>
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		<maintenanceHistory>
			<maintenanceEvent>
				<eventType>revised</eventType>
				<eventDateTime standardDateTime="2009-07-08"/>
				<agentType>human</agentType>
				<agent>Claire Sibille</agent>
				<eventDescription>Notice convertie en EAC-CPF avec l'éditeur oXygen</eventDescription>
			</maintenanceEvent>
		</maintenanceHistory>
		<sources>
			<source>
				<sourceEntry>LA MORANDIERE, Charles de, Histoire de la pêche française de la morue dans
					l’Amérique septentrionale. Tome 1. Des origines à 1789. Paris, G.-P. Maisonneuve et Larose,
					1962.</sourceEntry>
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				ns2:type="simple" lastDateTimeVerified="2007-10-01">
				<sourceEntry>Dictionnaire biographique du Canada en ligne</sourceEntry>
			</source>
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				ns2:href="http://www2.umoncton.ca/cfdocs/cea/axe2/carte1.cfm" ns2:type="simple"
				lastDateTimeVerified="2007-10-01">
				<sourceEntry>Centre d’études acadiennes de l’Université de Moncton, L’Acadie par les
					cartes</sourceEntry>
			</source>
		</sources>
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		<identity>
			<entityType>corporateBody</entityType>
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				<part>Compagnie d’Acadie</part>
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				<part>Compagnie de l’Acadie</part>
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				<part>Compagnie de la pêche d’Acadie</part>
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				<part>Compagnie des pêches d’Acadie</part>
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				<part>Compagnie des pêches sédentaires de l’Acadie</part>
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			<localDescription localType="nationality">
				<term>French</term>
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			<place>
				<!-- How is this place associated with the entity? -->
				<placeEntry>La Rochelle, Acadie (Nouvelle-Ecosse, îles de Cap-Breton, Saint-Jean (île du
					Prince-Edouard) et de la Madeleine.</placeEntry>
			</place>
			<legalStatus>
				<term>Société commerciale (par actions ?)</term>
			</legalStatus>
			<function>
				<descriptiveNote>
					<p>La compagnie s’occupe plus particulièrement de pêche sédentaire : la morue, que l’on pêche
						en abondance sur les côtes de l’Acadie, est ramenée à terre pour y être préparée sur la grave,
						directement sur les galets, si la plage en est constituée, ou sur des claies horizontales. Une
						fois séchée, elle est ensuite expédiée aux Antilles et en Méditerranée. La compagnie a
						également obtenu un monopole sur le commerce d’huile de poisson, de bois à bâtir et « autres
						marchandises » du pays, étendu plus tard à l’exploitation du phoque. </p>
				</descriptiveNote>
			</function>
			<mandates>
				<mandate>
					<citation>FR ANOM COL C11D 1 F°179-179 v° : concession de pêche en Acadie par le Roi à Bergier,
						Gaultier, Boucher et autres daté du 3 mars 1684.</citation>
				</mandate>
				<mandate>
					<citation>FR ANOM COL C11C1 F°82-83 : extrait imprimé daté du 3 mars 1684 des registres du
						Conseil d’Etat : concession de terres sur la rivière Saint-Jean à Bergier, Gautier, Boucher et
						autres pour y établir une pêche sédentaire.</citation>
				</mandate>
				<mandate>
					<citation>FR ANOM COL C11D1 F°180-180 v° : lettres patentes d’avril 1684 pour la confirmation
						de l’établissement de la pêche sédentaire de l’Acadie et extension de la concession
						(imprimé).</citation>
				</mandate>
			</mandates>
			<biogHist>
				<p>La compagnie d’Acadie est fondée en 1682 par Bergier, marchand de La Rochelle, Gautier,
					Boucher et de Mantes, bourgeois de Paris. Louis XIV accorde aux associés, en échange d’un marc
					d’argent par an, une concession sur les côtes de l’Acadie (Nouvelle-Ecosse) et de la rivière
					Saint-Jean (Nouveau-Brunswick). La compagnie établit un poste de pêche à Chédabouctou
					(Guysborough, Nouvelle-Ecosse) ; elle y construit le fort Saint-Louis et quelques habitations
					sommaires, mais elle se heurte très rapidement aux colons de la Nouvelle-Angleterre à qui le
					gouverneur de l’Acadie vend des permis de pêche et d’utilisation des ports. En outre, dès 1684,
					les associés se plaignent de l’exiguïté territoriale de leur concession qui empêche, selon eux,
					le succès de leur entreprise et demandent son extension au-delà du Cap Campseaux (Canso,
					Nouvelle-Ecosse) : en 1686, ils obtiennent pour une période de vingt ans la concession du
					Cap-Breton, des îles Saint-Jean (île du Prince-Edouard) et de la Madeleine. La compagnie étend
					ses activités jusqu’à Port-Royal ( >Annapolis-Royal, Nouvelle-Ecosse), mais connaît par la
					suite une succession d’accidents qui entraîneront sa perte : une cargaison est perdue, une
					autre pillée, un navire se brise, et Chédabouctou, qui compte alors cent cinquante personnes
					dont quatre-vingts pêcheurs, est saccagée par les Anglais lors de la guerre de la Ligue
					d’Augsbourg. A la fin des hostilités, la compagnie tente vainement de reprendre ses activités
					et disparaît en 1703.</p>
			</biogHist>
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						<unittitle>Correspondance au départ avec les colonies</unittitle>
						<repository>Archives nationales d'outre-mer</repository>
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